,

Les enfants, comment se faire obéir sans hausser le ton

Qu’est-ce que les parents doivent faire pour se faire obéir et bien éduquer leur enfant ? Certains ont l’habitude de hurler pour exprimer leur colère ; d’autres n’hésitent pas à punir pour se faire respecter. À chacun son mode d’emploi pour appliquer à son enfant l’autorité parentale.

Allant des disputes entre frère et sœur aux devoirs non faits, en passant par les caprices des tout-petits… Les comportements des enfants peuvent énerver leurs parents les conduisant parfois à lancer un appel au secours : « mon enfant ne veut rien écouter, que faire ? » Mes ladies, vous devrez comprendre que les relations parents et enfants évoluent en fonction de leur âge. Pour vous faire obéir par un enfant, vous ne devrez pas oublier le premier rôle de parent : lui donner de l’amour. Par la suite, vous devrez savoir qu’il est tout à fait possible d’éduquer sans punir, ni gronder l’enfant tout le temps. Découvrez nos conseils sur l’éducation positive d’un enfant destinés aux parents, à tous ceux à devenir parent bientôt ou encore au futur papa et à la future maman.

Décoder les cris de son enfant pour se faire obéir

enfant-desobeir

Crier, c’est souvent la première option pour marquer l’opposition de l’enfant. Son objectif : il ne veut pas écouter ses parents qui, énervés, vont facilement céder à ses moindres caprices. Il en est parfaitement conscient, mais ce qui est une erreur pour bien élever un enfant.

Vous devrez savoir, mes charmantes dames, si les cris et la désobéissance persistent après un long moment d’explication, c’est que le message ne passe pas. Sûrement, il y a un manque de communication. À vous ladies de savoir ce que votre bambin souhaite faire entendre. Oui, oui, une petite discussion parent/enfant s’impose. Donnez-lui de l’importance.

Bien éduquer son enfant en restant calme et serein

L’agressivité n’est pas la meilleure méthode éducative pour se faire entendre. Votre enfant tentera toujours de vous désobéir, de vous défier et de vous contredire. Aussi, parfois pendant les crises de colère, le message que vous véhiculez peut être confus ou même incohérent. Une raison de plus pour pousser votre enfant à vous manquer de respect. C’est notamment le cas lorsqu’un adulte a du mal à se faire obéir des adolescents.

Mes chouettes ladies, l’on ne peut vous conseiller que de garder votre calme. Inutile de hausser le ton, car cela risque d’entrainer à des conflits parent et enfant. Ce qui n’est pas du tout bon ni pour votre lien affectif, ni pour l’éducation de l’enfant ! Même s’il tente de s’opposer, soyez ferme, concis et bref dans vos instructions. Dans vos « oui » et vos « non », vous allez apprendre à votre enfant/ à se situer petit à petit. Il ne vous reste plus qu’à appliquer nos conseils sur l’art de discipliner un enfant pour qu’il évite les mauvais comportements plus tard.

Savoir valoriser son enfant pour être un bon parent

autorite-parentale

Les bons comportements méritent d’être applaudis. Chères Supermamans, n’oubliez pas d’encourager un enfant obéissant. En cas de frustration, essayez toujours de comprendre avant de s’énerver et de crier. Par exemple, s’il refuse de manger des légumes, trouvez-vous les moyens pour qu’il devienne friand des carottes, des brocolis, haricots verts…

Autre exemple, s’il est en train de faire quelque chose : il est encore devant sa console de jeux, prévenez-le d’abord. Mes ladies, évitez d’énerver votre enfant. Donnez-lui le temps de finir la dernière partie. Dans ce cas, vous lui montrez votre compréhension que ce qu’il fait est important (pour lui), mais qu’il a encore d’autres choses à faire. Sans aucun signe d’agressivité. Si vous avez eu son attention, il décide d’obéir à ses parents, n’hésitez pas à le valoriser. Mais dans le cas contraire, c’est-à-dire s’il persiste à s’entêter, répétez le message, sans montrer que vous êtes énervé par son comportement. Prévenez-le par rapport aux sanctions en cas de désobéissance.

Mesdames, vous devrez appliquer à votre enfant des punitions ou bien des sanctions favorables à son éducation. Donnez-lui à maintes reprises votre point de vue et la raison de votre refus. Une fois prévenu, votre enfant connait les punitions en cas d’opposition. Nul besoin de faire peur à votre enfant pour qu’il vous respecte. Inutile de l’intimider par les gifles ou les fessées. D’après certains spécialistes, frapper un enfant ou faire un chantage n’affirme en aucun cas l’autorité des parents. Au contraire, cela a des effets négatifs sur le développement de l’enfant.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *